
Activités sociales CEA et Mutuelle : voir le site de l'actuel Permanent activités sociales (Denis Limouzin)
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La Confédération Française de l’Encadrement CGC est composée de fédérations et de syndicats professionnels. Elle est représentée au niveau de l’entreprise par la section syndicale, conformément à la loi du 27 décembre 1968.
La section syndicale fait partie d’un syndicat professionnel déterminé en fonction de sa branche d’activité (par exemple : la métallurgie, la chimie, la banque…). C’est au syndicat qu’il appartient de rendre effective l’adhésion, de remettre la carte syndicale, d’encaisser la cotisation et d’apporter informations et conseils, sur tous les problèmes de la branche professionnelle.
La Confédération regroupe par ailleurs 24 Unions Régionales (UR), 99 Unions Départementales (UD) et 50 Organisations Professionnelles.
À fin 2006, la CFE-CGC comptait 160 000 adhérents dont :
* 22 500 représentants dans les instances sociales et économiques
* 7 500 délégués syndicaux dans les entreprises
* 24 % des adhérents ont moins de 40 ans,
* 26 % ont entre 40 et 49 ans,
* 41 % ont entre 50 et 59 ans,
* 9 % ont plus de 60 ans.
* 23 % sont des femmes,
* 77 % sont des hommes.
* 68 % sont ingénieurs et cadres,
* 26 % sont agents de maîtrise et techniciens,
* 6 % sont techniciens et employés,
* dont 14 % sont retraités.
* 65% ont un niveau Bac+3 et plus.
* 23 % viennent d’Ile-de-France,
* 8,5 % de Rhône-Alpes,
* 8,5 % de Provence-Alpes-Côte d’Azur,
* 6,50 % du Nord-Pas-de-Calais,
* 6 % de Midi-Pyrénées
* Métallurgie : 24,43 %,
* Fonctions publiques : 11,17 %,
* Crédit et banque : 10,04 %,
* Chimie : 6,12 %,
* Agroalimentaire : 6,10 %
« Promouvoir les intérêts des salariés face aux logiques purement financières, en favorisant l’emploi et le développement de nos entreprises et des services »
« Porter l’innovation sociale pour faire converger les droits des salariés et leurs attentes nouvelles »
« Assurer l’assistance juridique personnelle des adhérents dans le cadre professionnel »
« Favoriser l’insertion des jeunes, porteurs de compétences nouvelles »
« D’agir pour que la réduction du temps de travail bénéficie à tous, y compris aux cadres »
« Défendre des retraites garanties pour tous grâce à un mode de financement élargi »
« Permettre à tous ceux qui la rejoignent de peser sur des choix sociaux de plus en plus européens »
Le progrès s’accélère de manière prodigieuse. Tout bouge, tout change, très vite. En accélérant les mutations industrielles, le progrès scientifique et technologique bouleverse notre civilisation. Face à ce constat, les responsables de la CFE-CGC se sont fixés comme objectif d’impulser un nouvel élan au syndicalisme d’encadrement pour relever les nouveaux défis.
À l’heure où semblent apparaître les premiers signes d’une reprise espérée, la CFE-CGC développera ses propositions pour :
- défendre la place, les intérêts et l’avenir des personnels qualifiés qui assument des responsabilités essentielles dans le fonctionnement des entreprises et des organismes de toutes natures,
- dégager une nouvelle identité et promouvoir une nouvelle capacité d’expression collective pour l’encadrement,
- participer comme interlocuteur incontournable à l’élaboration des solutions qui permettront d’adapter la France aux inévitables mutations qui l’attendent encore,
- jeter les bases d’un nouveau contrat social qui s’impose dans notre pays,
- constituer une force d’équilibre indispensable dans toute démocratie face à tous les pouvoirs.
Ça dépend de vous !
Votre engagement d’aujourd’hui, sera votre vie de demain. Chacun à son niveau a une idée à défendre et des choses à faire. Il ne sert à rien de rester spectateur et de se lamenter. Une idée minoritaire, en apparence, peut faire son chemin si elle est exprimée et développée.
À un moment où apparaît une population de plus en plus compétente, formée et qualifiée, il est impensable de concevoir une entreprise sans techniciens et cadres. Le personnel d’encadrement est un rouage indispensable au bon fonctionnement de notre société.
Notre conviction dans l’engagement syndical n’a pas pour ambition de changer radicalement les choses mais plutôt de les faire évoluer avec réalisme.
Évolutionnaires, plus que révolutionnaires.
Avez-vous idée de ce que serait votre statut social hors la présence du syndicalisme ? Vous êtes-vous posé la question de savoir qui a mis en place les systèmes de retraites cadres et non-cadres (AGIRC et ARRCO) ? L’Association pour l’emploi des cadres (APEC) ? Le régime d’assurance-chômage (UNEDIC-ASSEDIC) ? Qui a obtenu l’abattement de 20 % de l’impôt sur les revenus ? Ce sont les partenaires sociaux.
D’un côté, le patronat, de l’autre, les cinq organisations syndicales (CFE-CGC, CFDT, CGT-FO, CFTC et CGT) aptes à représenter et à défendre les salariés.
Le syndicalisme, c’est également les conventions collectives, les accords dans les entreprises, la Sécurité sociale, les prud’hommes… Le progrès s’accélère de manière prodigieuse. Tout bouge, tout change, très vite. En accélérant les mutations industrielles, le progrès scientifique et technologique bouleverse notre civilisation. Face à ce constat, les responsables de la CFE-CGC se sont fixés comme objectif d’impulser un nouvel élan au syndicalisme d’encadrement pour relever les nouveaux défis.
La CFE-CGC développe ses propositions pour :
* défendre la place, les intérêts et l’avenir des salariés qui partagent nos principes et nos valeurs ;
* dégager une nouvelle identité et promouvoir une nouvelle capacité d’expression collective pour l’encadrement ;
* participer comme interlocuteur incontournable à l’élaboration des solutions qui permettront d’adapter la France aux inévitables mutations qui l’attendent encore ;
* jeter les bases d’un nouveau contrat social qui s’impose dans notre pays ;
* être une force d’équilibre indispensable dans toute démocratie face à tous les pouvoirs.
Le pluralisme des catégories de salariés est un gage du refus de l’uniformisation des hommes et des valeurs dans l’entreprise.
Ce pluralisme syndical est en conséquence le garant de votre liberté de choix.
Engagement pour la liberté, refus de l’uniformisation voilà pourquoi un syndicalisme propre à l’encadrement.
Répondant d’ailleurs au voeu de l’encadrement, la Confédération Française de l’Encadrement CGC n’a aucune attache avec des formations à tendance politique, confessionnelle ou raciale. Elle est indépendante et se veut de nature strictement syndicale. Elle n’est et ne sera jamais assujettie à un parti politique.
La Confédération a pour objectif la défense des intérêts matériels et moraux de l’encadrement mais aussi de promouvoir ses aspirations. Bien loin de s’en tenir à des préoccupations catégorielles, la Confédération se veut au service de l’intérêt général. Spécifique, mais solidaire…
La CFE-CGC, née en 1944, est le premier syndicat français des cadres et de l’encadrement dont elle défend les intérêts tant dans l’entreprise que dans la société. Elle compte entre 130 et 140 000 (2002) adhérents, hommes et femmes, professionnels de l’entreprise.
La CFE-CGC est particulièrement implantée chez les ingénieurs et cadres de l’industrie, du commerce et des services, dont elle observe les évolutions grâce à divers baromètres et observatoires économiques et sociaux.
La CFE CGC tient à la particularité qui la distingue, depuis sa création en 1944, des autres organisations syndicales représentatives françaises : elle est la seule à défendre les intérêts d’une catégorie professionnelle spécifique, l’encadrement.
Ouverte depuis longtemps déjà aux agents de maîtrise et aux techniciens, elle accueille depuis 1998 tous les « professionnels de l’entreprise ». La responsabilité, l’initiative et l’engagement qui fondent leurs propres actions et démarches professionnelles sont précisément les valeurs cardinales que la Confédération a vocation à défendre.
Son action n’est pas limitée, cependant, à l’enceinte de l’entreprise. Elle poursuit ainsi sa mission de représentation et de défense de l’encadrement dans toutes les instances paritaires (logement, formation, retraite, Unedic, etc.). Elle représente par ailleurs la » société civile » dans des instances de décision telles que les conseils d’administration des lycées et facultés et les commissions départementales et régionales pour l’emploi. Ce qui fait de la CFE-CGC l’acteur incontournable d’une médiation permanente entre intérêts catégoriels et intérêts généraux.
Inversement, sa représentativité ne repose pas sur la seule conformité aux critères définis par la loi. Les responsables confédéraux de l’organisation ont tous une activité professionnelle. Ils sont tous élus, y compris le président et l’exécutif, directement élus par le congrès. Elle est ainsi la seule organisation du domaine social et syndical à allier aussi rigoureusement délégation et démocratie.
La priorité de la CFE-CGC est de réconcilier l’entreprise et les salariés. S’opposant aux logiques purement financières qui précarisent la vie des cadres comme de l’ensemble des salariés, la Confédération milite pour une intégration effective des principes éthiques fondamentaux à la gestion des entreprises. C’est dans ce but qu’elle a créé en juillet dernier avec la Caisse des Dépôts, SANOFI, VEDIORBIS et d’autres grandes entreprises pour partenaires, l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (ORSE). Celui-ci a pour objectif d’étudier et de promouvoir des normes sociales et environnementales. La défense des droits des cadres dans les négociations interprofessionnelles n’en reste pas moins son moyen d’action privilégié. Un partage équitable des acquis des 35 heures, un droit à la formation tout au long de la vie professionnelle, une gestion assouplie et des conditions garanties de retraite, telles sont, parmi d’autres, les exigences qu’elle promeut dans un monde du travail en pleine mutation.
C’est pour donner tout le poids nécessaire à cet ensemble de revendications et d’engagements que la CFE-CGC a pris l’initiative de créer la Confédération européenne des cadres (CEC), qui regroupe aujourd’hui 1 million de cadres de la Communauté. Grâce à cette structure, elle participe à toutes les consultations européennes en vue, notamment, d’obtenir la reconnaissance et l’application par Bruxelles de sa « Charte sociale ». »
Le principe de la liberté syndicale ne fut reconnu qu’après la révolution de 1848 et véritablement adopté en France par la loi du 21 mars 1884, dite loi Waldeck- Rousseau.
Dès lors, les syndicats purent se créer librement et se grouper en unions, fédérations, confédérations et, par leur influence grandissante, faire aboutir leurs premières revendications (repos hebdomadaire, limitation de la durée du travail…).
Ce n’est qu’après la deuxième guerre mondiale, par l’ordonnance du 22 février 1945, instituant les comités d’entreprise que la présence des syndicats a été « implicitement entérinée ».
Elle le fut officiellement par la loi du 27 décembre 1968 qui crée la section syndicale d’entreprise, augmente la représentation syndicale et définit les fonctions de chacun de ces représentants. Plus récemment, la loi Auroux du 28 octobre 1982, a donné de nouveaux moyens aux syndicats dans l’entreprise.
C’est au 15 octobre 1944 que remonte l’acte de naissance de notre Confédération. À cette date, des ingénieurs et des cadres qui souhaitaient affirmer la spécificité de leur situation dans le monde des salariés, ont déposé les statuts de la confédération Générale des Cadres.
De 1944 à nos jours, la CFE-CGC a mené un combat syndical dont voici les principales étapes :
1944 : Naissance de la CGC (Confédération générale des cadres)
1947 : Création de l’AGIRC (régime de retraite complémentaire pour les cadres)
1959 : La CGC obtient un abattement de 20 % de l’impôt sur le revenu
1966 : La » présomption irréfragable de représentativité » est accordée à la CGC / La CGC crée l’APEC.
1979 : Création de la section encadrement aux conseils des Prud’hommes
1980-81 : La CGC devient la CFE-CGC
1989 : Création de la Confédération européenne des cadres (CEC) par la CFE-CGC
2000 : Création de l’Observatoire du stress et de l’Observatoire des la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) par la CFE-CGC
2001 : La CFE-CGC lance le » Baromètre cadres »
2002 : La CFE-CGC obtient le Congé paternité et atteint d’excellents résultats aux élections prud’homales
2003 : L’action de la CFE-CGC aboutit à la possibilité pour les diplômés de l’enseignement supérieur de racheter des trimestres d’étude en vue de leur retraite / Naissance du Réseau Equilibre en faveur de l’égalité professionnelle/ Publication du 1er » Baromètre stress « ,
2004 : La CFE-CGC réussit à protéger les contrats collectifs en matière de prévoyance santé. Aujourd’hui, la CFE-CGC s’adresse aux classes moyennes, tout en gardant sa spécificité qui est d’être la voix des techniciens, agents de maîtrise, forces de vente, cadres, ingénieurs et à ceux qui ont vocation à le devenir – c’est-à-dire, à des salariés dont les fonctions comportent responsabilité, initiative et/ou commandement. Ceci pour les secteurs privé, nationalisé, public et pour la Fonction publique.

Durant ces dernières années, les élus du SICTAM CFE-CGC ont occupé l’espace syndical dans un souci constant de probité, de professionnalisme et d’indépendance. C’est en fondant la représentativité sur ces trois valeurs qu’ils se sont tenus présents à toutes les tables où se décident le présent et l’avenir de chacun des salariés et cela à la seule fin de faire entendre votre voix et de faire valoir votre point de vue.
Avez-vous idée de ce que serait votre statut social hors la présence du syndicalisme ? Vous êtes-vous posé la question de savoir qui a mis en place les systèmes de retraites cadres et non cadres (AGIRC et ARRCO) ? L’Association pour l’emploi des cadres (APEC) ? Le régime d’assurance-chômage (UNEDIC-ASSEDIC) ? Qui a obtenu l’abattement de 20 % de l’impôt sur les revenus ? Ce sont les partenaires sociaux.
Le syndicalisme, c’est également les conventions collectives, les accords dans les entreprises, la Sécurité sociale, les prud’hommes. En accélérant les mutations industrielles, le progrès scientifique et technologique bouleverse notre civilisation. Face à cette constatation, les responsables de la CFE-CGC, à tous les niveaux, se sont fixés comme objectif d’impulser un nouvel élan au syndicalisme d’encadrement pour relever les nouveaux défis. Mais il reste beaucoup à faire ! Nous en avons l’envie. Nous en avons la volonté.
Intéressement
La CFE-CGC a été à l’initiative de la mise en place de cet accord. Malgré les réticences des autres organisations syndicales, elle a obte¬nu une enveloppe de 10M€ pour 2009. Pour 2010, notre objectif est de 15M€. Pour la CFE-CGC les critères d’évaluation doivent être fondés sur des jalons impliquant des résultats d’équipe.
Salaires
La CFE-CGC demande l’ouverture de négociation avec la Direction sur le déplafonnement des grilles N6 (Techniciens agents de maîtrise) ainsi que les niveaux E4 et E6. C’est d’autant plus urgent que l’allongement des carrières va imposer une nouvelle approche de la fin d’activité des seniors.
Gestion prévisionnelle des emplois et compétences
La CFE-CGC n’a pas signé cet accord (bien qu’elle ait été à l’origine des négociations). Dans le cadre de son nouvellement, la CFE-CGC sera particulièrement vigilante à l’évolution de la revue de personnel, véritable outil de gestion, qui implique une réelle transparence vis-à-vis des salariés.
Le mérite personnel, une valeur défendue par la CFE-CGC.
Nous rencontrons au CEA des profils de personnalité qui ne conçoi¬vent pas leur travail sans une implication dépassant de loin celle qu’on est légitimement en droit d’attendre d’un salarié. Ce sont des femmes, des hommes qui ne comptent pas leurs heures, qui vivent leur travail en y mettant toute leur personne, toute leur foi et toute leur énergie. Ce faisant, ils apportent une contribution qui selon nous, mérite d’être distinguée. Cette attitude n’est pas l’apanage des seuls ingénieurs ou cadres. Même si ces derniers sont, en moyenne, plus impliqués, du fait même de leurs responsabilités, il reste que de nom¬breux techniciens, secrétaires et agents de maîtrise se vouent à leur travail avec un engagement qu’on aurait parfois tendance à passer sous silence. Preuve que le mérite ne tient pas à un statut ou une position, mais à un comportement.
- Promouvoir les intérêts des salariés face aux logiques purement financières, en favorisant l’emploi et le développement de nos entreprises et des services
- Porter l’innovation sociale pour faire converger les droits des salariés et leurs attentes nouvelles
- Assurer l’assistance juridique personnelle des adhérents dans le cadre professionnel
- Favoriser l’insertion des jeunes, porteurs de compétences nouvelles
- Agir pour que la réduction du temps de travail bénéficie à tous, y compris aux cadres
- Défendre des retraites garanties pour tous grâce à un mode de financement élargi
- Permettre à tous ceux qui la rejoignent de peser sur des choix sociaux de plus en plus européens
Au niveau local, le SICTAM CFE-CGC s’investit fortement sur les sujets à enjeux collectifs importants, sans négliger pour autant l’assistance aux salariés, non cadres et cadres qui en sont demandeurs.
Notre ambition est de représenter dignement et intelligemment le personnel en face de la Direction, le plus souvent possible dans la négociation préalable plutôt que dans la réaction : nous revendiquons haut et fort d’être associés aux choix susceptibles d’impacter notre avenir. Nous ne le réclamons pas par volonté de cogérer le Centre mais dans un souci de progrès.
La «marque de fabrique» de notre syndicat peut être résumée par 3 C, comme dans «CFE-CGC» :
- Compétences (celles de nos adhérents au service des salariés),
- Crédibilité (indispensable pour être écoutés et surtout entendus),
- Concertation (proposer et négocier plutôt que dénoncer et partir).
Pour le SICTAM, l’action syndicale consiste à défendre les salariés CEA des deux «annexes» de manière équitable et sans préjugés.


Notre organisation n’est pas une simple rencontre d’individus, mais bien une équipe, rassemblée autour de valeurs communes.
Originaires de toutes les entités du CEA, ses membres agissent tous les jours, confrontés aux réalités du terrain. Chacun, par la richesse de son parcours professionnel, son implantation géographique et son engagement syndical a toujours à coeur vos intérêts, le + syndical.
N'hésitez pas à prendre contact avec nous :
SICTAM CFE - CGC
Tél. : 01 69 08 30 04
Fax : 01 69 08 99 29
cfecgc@cea.fr
Président du syndicat : M BRZOSTOWSKI Alain
Président délégué aux entreprises : M CODRON Luc
Secrétaire général : M. DESCHAMPS Jean-Yves
Secrétaires nationaux : M HANIN Didier, M. IMBARD Gérald, M. LIMOUZIN Denis, M SPITZ Patrick
Trésorier national : M OECONOMOS Jean-Noël
Membres du comité directeur :
M BRZOSTOWSKI Alain, M CODRON Luc, M. DESCHAMPS Jean-Yves, M HANIN Didier, M. IMBARD Gérald, M. LIMOUZIN Denis, M OECONOMOS Jean-Noël, M SPITZ Patrick
Permanents ou demi permanents syndicaux :
M BRZOSTOWSKI Alain, M. DESCHAMPS Jean-Yves, M HANIN Didier, M. IMBARD Gérald, M. LIMOUZIN Denis, M OECONOMOS Jean-Noël, M SPITZ Patrick, Mme VASSEUR Maryse
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