A l’issue d’une nouvelle réunion de négociation avec l’UIMM, la CFE-CGC Métallurgie a développé plusieurs pistes d’action en vue de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.
Le premier constat démontre clairement que non seulement les femmes sont peu nombreuses dans la branche, mais qu’elles sont encore plus rares dans les postes à responsabilité.
Considérant d’emblée que l’écart de salaire se situe bien au-delà des 4,4 % annoncés -plutôt 10% selon la CFE-CGC-, la Métallurgie CFE-CGC propose notamment de :
- de rendre le congé parental « neutre » dans le déroulement de carrière.
- de payer les congés paternité à 100%.
- d’améliorer l’accès à la formation des femmes afin d’assurer un bon déroulement de parcours professionnel.
La mixité consistant à impliquer autant les hommes que les femmes dans cette démarche, la Métallurgie CFE-CGC réaffirme la réelle nécessité de la prise en compte de la conciliation de la vie professionnelle et familiale par l’entreprise. Elle demande donc qu’un objectif soit associé à la responsabilité du manager par la prise en compte de l’égalité et d’un budget s’y afférant permettant ainsi la réduction des écarts de salaires et la promotion des femmes dans l’entreprise.
Lors de la reprise des discussions le 25 mars prochain, la CFE-CGC Métallurgie continuera à argumenter cette nécessaire prise de conscience qui suppose un profond changement de mentalité afin que la représentation équilibrée des femmes et des hommes dans les lieux de décision devienne plus une évidence qu’une exigence.